Le français est parti, il a vendu la villa au mieux payant, un édile au porte-feuille replet. Depuis la bâtisse a subit des changements. Elle a été africanisée.
Disparus les passages extérieurs à l'ombre du Nin, qui lui donnaient un air faussement colonial, le Nin a été abattu, la coursive obstruée et l'ensemble exhibe dorénavant une splendide peinture roug... rose fusch... magenta.
C'est ça un magnifique, majestueux, magenta.

Les coursives ont été obstruées, le Nin a été abattu et la villa s'est vue affublée d'un revêtement magenta, rouge ou rose selon la lumière.
Si vous passez par Kaffrine un jour, vous vous rappellerez peut-être des mésaventures de la construction de la Maison du Toubab.
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