Fermat
"Une solution à la fois elegante dans sa simplicité et devastatrice dans son application" a été utilisée pour qualifier le dernier Theorème de Fermat, et sa "Merveilleuse preuve".
En mathématiques, et plus précisément en théorie des nombres, le dernier théorème de Fermat, ou grand théorème de Fermat, ou depuis sa démonstration théorème de Fermat-Wiles, s'énonce comme suit :
Théorème1 — Il n'existe pas de nombres entiers non nuls x, y et z tels que : x puiss. n + y puiss. n = z puiss. n, dès que n est un entier strictement supérieur à 2.
Énoncé d'une manière similaire dans une note marginale de son exemplaire d'un livre de Diophante, il a cependant attendu plus de trois siècles une preuve publiée et validée, établie par le mathématicien britannique Andrew Wiles en 1994.
Les résultats de Fermat (presque toujours annoncés sous forme de problèmes, et sans démonstration) n'ont en général pas reçu de nom, découvert après la mort de son auteur, celui-ci fut logiquement appelé « dernier théorème de Fermat ». Depuis sa démonstration par Wiles, on rencontre de plus en plus fréquemment la dénomination de « théorème de Fermat-Wiles ». [wiki]
Roger Williams
Roger Williams (1604 env.-1683) fondateur de la colonie de Providence, aux confins de la Nouvelle-Angleterre, avocat de la liberté de conscience.
Né en Angleterre, Roger Williams fit des études à Cambridge et se fit très tôt une idée sévère du radicalisme puritain. Il émigre en Amérique en 1630. Après de nombreux heurts avec les autorités de Boston, il fonde, en 1636, Providence et à partir de là, ses compagnons (notamment W. Coddington) créent les établissements de Portsmouth (1638), de Newport (1640) et de Warwick.
L'hostilité de la Confédération de la Nouvelle-Angleterre conduit Williams à rechercher la protection de la Grande-Bretagne, il obtient une charte en mars 1644, confirmée en 1652, pour les colonies et les plantations de Providence.
À son retour de Londres, il avait publié son célèbre pamphlet The Bloody Tenet of Persecution for Cause of Conscience. Élu gouverneur de ce qui deviendra Rhode Island, Williams accueille, dès 1656, tous les quakers persécutés à Boston qui le demande. Impliqué dans les "guerres indiennes" il prend part à de nombreux conflits.
Dans ses ouvrages (édités par Narragansett Club of Providence, 6 vol., Providence, 1866-1874), Williams prend parti contre les Églises d'État, et notamment contre les catholiques européens en présentant ceux-ci comme des figures de l'Antéchrist, tandis que sa jeune communauté est interprétée à partir de l'image, typiquement millénariste, de "la femme dans le désert" (Rév., XII).
cf Bernard ROUSSEL, Encyclopædia Universalis [en ligne]
Cromwell
Luther
Calvin
Gustavus Adolphus
Gordon Pascha
Mao
Hannibal