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Sir Henry Morgan

Henry Morgan, né le 24 janvier 1635 au Pays de Galles et mort le 23 août 1688 en Jamaïque, était un flibustier ayant souvent versé dans la piraterie, un boucanier qui acceptait des missions de corsaire.

Il considérait les bateaux comme un moyen de transport efficace, mais pas comme une arme précieuse et connut de nombreux naufrages.

Henry Morgan est le fils aîné de Robert Morgan, un châtelain de Llanrumney (en) dans le Glamorganshire (Pays de Galles).

Une légende raconte qu'il aurait été kidnappé enfant à Bristol, vendu comme esclave à la Barbade. Les historiens anglais pensent plutôt qu'il aurait été le « Capitaine Morgan » qui a accompagné l'expédition de John Morris et Jackman qui captura les colonies espagnoles de Vildemos, Trujillo et Granada.

En 1666, Morgan commandait un navire de l'expédition d'Edward Mansfield qui captura l'île de New Providence et de Santa Catalina (près de Panama). Lorsque Mansfield est capturé et tué par les Espagnols quelque temps plus tard, Morgan est désigné amiral.

Une autre source, française (Récits de la flibuste et des mers caraïbes de George Fronval), indique que le jeune Henry Morgan se serait engagé comme simple mousse en Angleterre. Arrivé à la Barbade, il aurait déserté puis erré dans l'île, se faisant tour à tour vagabond, mendiant et même brigand. Afin d'échapper à la potence il s'est rendu à la Jamaïque, où il a rejoint les flibustiers anglais.

Morgan, aurait alors offert ses services à Edward Mansfield, un vieux corsaire, qui mourut en 1668. À ce niveau, les deux versions se rejoignent, à quelques différences près dans les motivations du corsaire.

Morgan à Porto Bello.

Selon les historiens anglais, en 1668, il est envoyé à Cuba par Sir Thomas Modyford, gouverneur de la Jamaïque, afin d'y faire prisonniers quelques espagnols et en tirer des informations au sujet d'une attaque éventuelle de la Jamaïque.

Morgan rassemble alors 10 navires et 500 hommes. Il débarque à Puerto Principe (Camaguey) et pille la ville. Il fait de même avec la ville fortifiée et très protégée de Puerto Bello (Panama).

Le gouverneur de Panama, surpris par cette invasion, tente sans succès de repousser les assaillants. Morgan acceptera finalement de partir en échange d'une lourde rançon. Ces exploits sortaient largement du cadre de la mission et avaient été accompagnés d'un excès de cruauté.

Toutefois, le gouverneur de Jamaïque ferma les yeux et couvrit l'ensemble des actes de Morgan. À Londres, l'Amirauté déclara publiquement ignorer tous les faits, alors que Morgan et ses hommes étaient revenus à Port Royal pour y fêter leurs victoires.

Modyford envoie très rapidement Morgan en expédition contre les Espagnols : il pillera les côtes cubaines. En mars 1669, ils pillent Maracaibo (Venezuela), prévenue de l'arrivée de Morgan et donc vidée de ses richesses au préalable.

Les pirates iront ensuite passer quelques semaines à Gibraltar (Venezuela) sur le lac Maracaibo : ils torturent les habitants afin d'en obtenir leurs richesses cachées.

De retour à Maracaibo, Morgan trouve 3 navires en partance pour les Caraïbes. Il les pille et exige une lourde rançon. Morgan simule un débarquement et une attaque, le gouverneur tourne alors les canons en direction du rivage et la flotte peut partir sans craindre de se faire tirer dans le dos.

De retour en Jamaïque, Morgan est réprimandé, mais toujours couvert par le gouverneur. Le ton monte entre les deux nations et Morgan est de nouveau envoyé en mission, cette fois-ci en tant que commandant en chef de tous les navires de guerre de Jamaïque : il peut attaquer toutes les possessions (navires et colonies) espagnoles, le butin étant sa seule rémunération.

Morgan pille Cuba et part en expédition en direction de Panama. Il capture de nouveau l'île Santa Catalina le 15 décembre 1670. Le 27 décembre il prend possession du château de Chagres, tuant 300 soldats. Avec 1 400 hommes, il remonte le rio Chagres et arrive aux portes de Panama le 18 janvier 1671. Il gagne la bataille, alors que les défenseurs sont plus nombreux que ses troupes, et capture la ville.

Le butin s'élèverait à plus de 100 000 livres sterling. La renommée de ce brillant exploit sera ternie par la cruauté habituelle de Morgan et ses hommes. Sur les 1846 combattants répartis en 35 navires réunis par Morgan en 1670 pour préparer ce sac de Panama, plus du quart (520), étaient embarqués sur huit navires français.

L'ensemble de la flotte devait se retrouver, après un premier rendez-vous à Port-Royal, sur l'île à Vache, située sur la côte sud de Saint-Domingue, qui était l'un des repaires favoris des boucaniers français.

Contexte avant la prise de Panama (1670) : Au Pérou, plusieurs mines importantes furent découvertes et les métaux sortis de celle-ci étaient envoyés au port de Panama. Par conséquent, cet emplacement était très bien gardé et fortifié contre les possibles attaque des flibustiers, pirates et autres menaces d'envergure.

Gouverneur et plus riche planteur de la Jamaïque

La politique internationale était complexe à l'époque, et Morgan, bien qu'il ait agi avec l'autorisation et le soutien du gouvernement, sera emprisonné et emmené en Angleterre en 1672.

Sa chance tourne de nouveau et, en 1674, il est fait chevalier par Charles II avant de retourner en Jamaïque l'année suivante pour y prendre le poste de lieutenant gouverneur et recevoir en récompense de sa conversion aux intérêts de la dynastie Stuart deux importantes plantations de sucre.

Son retour correspond au départ progressif des flibustiers de l'île et à l'avènement de l'économie sucrière, encore balbutiante, qui se trouve un protecteur.

Henry Morgan restera en Jamaïque jusqu'à sa mort, devenant même gouverneur général en 1684, et fut enterré au cimetière de Palisadoes, près de Port Royal, mais un séisme et un raz-de-marée l'ont détruit en 1692. Palisadoes est maintenant une île et l'ancien cimetière a disparu.

Morgan est mort sans enfants, laissant toute sa fortune à Mary, sa femme. Malgré tout, il est, pour les spiritualistes britanniques du xixe siècle, l'un des esprits principaux à se manifester, en tant que « John King ».

Morgan est immortalisé par une marque de rhum, le Captain Morgan's Spiced Rum, produite à Porto Rico, et non en Jamaïque, ironiquement.

Sir Henry Morgan

Captain Morgan, famous today as the face of a brand of spiced rum. But who was he? Pirate? Privateer? Politician?

Né en 1635 à Llanrhymny, un village de Galles du Sud, dans une famille de fermiers prospères. On ne sait pas comment il arriva aux Indes Occidentales.

La version acceptée dit que Morgan aurait rejoint Cromwell en 1654 à Porthmouth et qu'il aurait été missioné pour se rendre aux Barbades attaquer la flotte espagnole. Morgan arrive aux Barbades en 1655 comme jeune officier des forces de Cromwell et prend part à la défaite devant Santo Domingo avant de prendre la Jamaique aux espagnols. At the time of his death he was a very wealthy man indeed, with large sugar plantations and 109 slaves..

Ben Johnson